Pittsburgh (USA) teste les feux rouges intelligents

Les feux rouges existants sont bêtes: en général, ils sont gérés par une minuterie, qui est réadaptée seulement toutes les quelques années.
Cela génère des feux qui ne sont pas synchronisées, trop longs ou trop courts. En bref, ils bloquent le trafic à l’endroit et au moment où ça ne serait pas nécessaire.
Dans les villes, 40 % du temps de trajet est ainsi passé à l’arrêt (engendrant stress et pollutions).

La ville de Pittsburg a développé avec une startup un système intelligent de gestion des feux rouges, avec une intelligence artificielle.
Chaque feu dispose de capteurs (radar et caméra) pour analyser le trafic, et les feux sont mis en réseaux pour se synchroniser automatiquement.
Chaque feu rouge peut donc s’adapter en temps réel aux besoins du trafic, et aux autres feux.

Les résultats sont spectaculaires: les temps de trajets ont diminués de 25%, les temps d’arrêts de 40%, la pollution a chuté de 21%.
La ville réfléchit même à supprimer quelques feux rouges qui sont devenus inutiles, et va étendre le système à ses 50 autres grandes intersections.

Mais la vraie innovation réside dans la décentralisation totale du système: chaque feu rouge prend sa propre décision, avec les informations reçues des autres feux.

Source: Ieee Spectrum

Le solaire encore et toujours moins cher

Un appel d’offre pour une centrale solaire en Chine vient de voir des candidatures proposant des prix encore et toujours plus bas.
Pour une centrale électrique photovoltaïque, les prix sont: 0.46 $/W (115 $ l’achat du panneau solaire de 250 W), et un coût de production estimé à 0.019 $/kWh, ce qui donne 19 $ le Mwh produit.
En comparaison, notre centrale nucléaire EPR de Flamanville devrait produire à un prix de 70 à 90 €/Mwh.

Source: Electrek et LeMonde

Les centrales électriques de batteries deviennent réalité et sont écologiques

La société Southern California Edison investit massivement dans une centrale électrique à batterie (80 Mwh) en utilisant les Powerwalls de Tesla.
Cette centrale vise à lisser les phases de productions/consommation du réseau électrique. En effet, en journée, la centrale stockera le surplus d’énergie produit par les différentes centrales et énergies renouvelables. Le soir, elle alimentera le réseau lors des pics de consommation.

La nouveauté intéressante ici, hormis la capacité de cette centrale, est l’écologie et la pollution qui sera évitée. Jusqu’à présent, le surplus de production était perdu en grande partie, et le pic de consommation devait être compensé en lançant une centrale thermique à gaz.

Source: electrek

Le réseau électrique décentralisé est pour bientôt !

Avec l’arrivée de batteries résidentielles abordables (Tesla ou Schneider), combinées aux installations solaires, le réseau électrique décentralisé est pour bientôt.
Les batteries permettront aux particuliers de stocker une partie de leur production électrique, de la consommer soi-même (autoconsommation), ou de la revendre au réseau électrique.

Aux Pays-bas, cela devient déjà une réalité: l’opérateur d’énergie Eneco propose aux particuliers de leur louer une partie de leur batterie résidentielle pour l’utiliser comme « tampon ».
Concrètement, Eneco va stocker dans ces batteries le surplus de production du réseau, pour les réutiliser lorsque le réseau électrique est en manque et fait face à un pic de consommation. En échange, il paie 450 euros / an pendant 5 ans au propriétaire de la batterie.
En plus, il donne une aide à l’installation des batteries (4500 euros au lieu de 7500 euros).

Cela crée un « réseau dans le réseau », ou bien une centrale électrique « virtuelle », décentralisée et répartie chez tous les abonnés à ce système.
La ré-injection dans le réseau se fait au plus proche des consommations (quartiers résidentiels le soir), quasiment sans transport et sans perte.

Source: Electrek.co
Batteries résidentielles : Les Echos

Un kit d’analyse d’ADN en DIY à 990 euros

Dans le mouvement du DoItYourself (et les fablab), la biologie rejoint l’électronique, les objets connectés et le développement informatique.
Un kit d’analyse ADN a été développé et est dorénavant disponible dès 990 euros. Il permet de détecter des maladies, entre autre chez les animaux, très rapidement et quasi immédiatement.
C’est un tout petit symbole de la révolution qui se prépare dans la médecine et la bio-informatique.

Source: O’Reilly Media